On pousse une porte, la chaleur enveloppe, la vapeur monte.
Le monde attend dehors.
Ici, le temps ne presse plus.
On ne vient rien faire — on vient se déposer,
quelques heures, loin de tout.
Des matelas bas, des coussins de lin, la lueur des bougies et des pétales sur le blanc. On s'étend, on respire — la journée n'existe plus.
Le marbre tiède, les motifs gravés, la vapeur qui s'élève des vasques. Un rite ancien — pour se dénouer, lentement.
Les seaux de cuivre, l'eau chaude que l'on verse, la buée qui monte dans la lumière. Il n'y a rien à faire — qu'à se laisser aller.
Quelques heures hors du monde, quand le spa rouvrira ses portes. En attendant, la villa continue de veiller sur la colline.
Retrouver la villa